Historique
Lors de sa séance du 12 décembre 1886, le conseil municipal se prononce sur l'acquisition d'un terrain de 24 ares dans le but d'y construire l'école et la mairie.
Le 11 novembre 1888, il accepte les plans et devis du projet établi par Tony FERRET, l'architecte départemental, pour une dépense de 35'314 francs 92. En 1889, plusieurs délibérations sont consacrées aux modalités de financement du projet. La somme nécessaire sera empruntée à la Caisse nationale des retraites pour la vieillesse, à 4,40 pour cent.
L'adjudication des travaux a lieu le 22 décembre 1889, mais l'opération échoue par suite d'une manoeuvre des entrepreneurs. Une semaine plus tard, "pour ne pas donner un nouveau sujet à ces meneurs de ridiculiser l'administration", le conseil municipal demande au Préfet l'autorisation de traiter de gré à gré avec une personne compétente.
Le marché est signé le 21 janvier 1890 avec Louis Marie DEZARMENIEN, entrepreneur à Bâgé le Châtel.
La première rentrée scolaire a vraisemblablement lieu à l'automne 1891.
Lors de sa séance du 12 décembre 1886, le conseil municipal se prononce sur l'acquisition d'un terrain de 24 ares dans le but d'y construire l'école et la mairie.
Le 11 novembre 1888, il accepte les plans et devis du projet établi par Tony FERRET, l'architecte départemental, pour une dépense de 35'314 francs 92. En 1889, plusieurs délibérations sont consacrées aux modalités de financement du projet. La somme nécessaire sera empruntée à la Caisse nationale des retraites pour la vieillesse, à 4,40 pour cent.
L'adjudication des travaux a lieu le 22 décembre 1889, mais l'opération échoue par suite d'une manoeuvre des entrepreneurs. Une semaine plus tard, "pour ne pas donner un nouveau sujet à ces meneurs de ridiculiser l'administration", le conseil municipal demande au Préfet l'autorisation de traiter de gré à gré avec une personne compétente.
Le marché est signé le 21 janvier 1890 avec Louis Marie DEZARMENIEN, entrepreneur à Bâgé le Châtel.
La première rentrée scolaire a vraisemblablement lieu à l'automne 1891.
Une réalisation d'un célèbre architecte
L'école Théodore Mercier est une des réalisations de l'architecte Tony FERRET. Originaire de la commune d'Azé dans le mâconnais, il a participé à la production de grands édifices institutionnels par sa fonction d'architecte départemental de l'Ain de 1884 à 1916. Avec une quarantaine d'écoles, de mairies-écoles et d'hôtels de ville dans l'Ain, les équipements communaux représentent l'une des contributions majeures de FERRET à l'architecture de la seconde moitié du XIXe siècle. L'école Théodore Mercier en est un exemple représentatif.
Théodore Mercier
L'école porte le nom d'un instituteur, Théodore Mercier, nommé dans la commune le 1er octobre 1920. Après un détour par d'autres communes à partir de 1925, il revient à Saint-Jean-sur-Veyle en 1937, jusqu'en 1950.