• Nom Collecteur: Henri Pornon
  • Date Création: 03-04-2025
  • LATITUDE: 46.211246
  • LONGITUDE: 4.848592
  • Adresse ou lieu-dit: Allée de l'église
  • Type Propriétaire: Public
  • Communication Transport: Non concerné
  • Habitat: Non concerné
  • Patrimoine religieux funéraire: Eglise paroissiale
  • Commune concernée: BEY
  • Patrimoine rural: Non concerné
  • Catégorie principale: Patrimoine religieux et funéraire
  • Architecture militaire: Non concerné
  • Patrimoine industriel commercial: Non concerné
  • Patrimoine civil public: Non concerné
  • Patrimoine naturel: Non concerné
  • Date construction: XIIème siècle
  • Protection labellisation: Eglise : Inscription MH: 07/03/1945. Retable : Classement MH 13/06/1972
  • Source document: Collet, Jean-Claude, les églises romanes de la Dombes, 1978, Editions de Trévoux ; Reynaud, Jean-François, Eglises romanes de l’Ain, 2024, Collection Patrimoine des Pays de l’Ain ; Richesses touristiques et archéologiques du canton de Pont-de-Veyle (préinventaire), Association Histoire et Patrimoine du Canton de Pont-de-Veyle, 1986 ; TOPOGRAPHIE HISTORIQUE DU DÉPARTEMENT DE L'AIN » de Marie-Claude GUIGUE (1873) ; Histoire des communes de l'Ain, volume "Bresse et Revermont", Paul Cattin et Henri Plagne, Editions Horvath, Roanne, 1984.
  • Bibliographie: Association Bey Arts, l'Eglise Saint-Martin de Bey du Moyen-Âge à nos jours, Patrimoine des Pays de l'Ain, 2021
2021 Henri Pornon / Eglise de Bey / vue générale

Historique

L’église Saint-Martin a succédé au XIIe siècle à une église Saint-Cyprien antérieure à l'an 1000. Le droit de collation était exercé par l’abbaye de l’Île Barbe jusqu’en 1506, date à laquelle l’église passe sous le patronage du Chapitre de la Collégiale de Pont-de-Vaux.

Présentation

Eglise romane comportant des chapiteaux historiés, une chapelle gothique, un retable baroque, deux peintures murales et divers mobiliers (toiles et statues) ainsi qu'une poutre de gloire. 

Dans les sept arcades, en partie aveugles, en partie ajourées, quatre chapiteaux sur six sont historiés et racontent le combat des vices et des vertus. Sept arcades, partie aveugles, partie ajourées Le mal, à gauche, semble l’emporter dans les deux premiers chapiteaux et le bien, à droite, dans les deux autres.

Etapes de construction et de restaurations

Construction de l'église romane primitive antérieure à 1150. 
En 1458, 1ère réfection du toit et remplacement d’une partie des poutres de la charpente qui date de cette époque. 
Début du XVème siècle (entre 1400 et 1450) élargissement du chœur au sud par l’adjonction d’une chapelle gothique 
En 1654, l'église est jugée belle, spacieuse et bien pavée : elle a été reblanchie à neuf par les soins du curé Jean-François Ebaz, curé de Bey depuis 1626. Il y a alors 500 communiants (Garnerans est encore rattaché à la paroisse de Bey) et on ne recense plus qu'une maison "huguenote" (il y en avait 3 en 1621). 
En 1684, ajout du retable baroque dans le contexte de la contre-réforme.
En 1780 : 2ème réfection du toit.
En 1824, construction de la sacristie.
De 1860 à 1870, restauration de l’église, ajout d'autels sulpiciens (qui seront enlevés en 1995), percement d’une rosace dans la façade ouest, réfection du plafond de la nef (cette dernière n'était couverte que de la charpente apparente auparavant), remplacement des vitraux du chœur et suppression de la galonnière, édification de l’escalier de fer de la façade sud qui permet d’accéder au clocher.

A partir de 1995, travaux de restauration : 3ème réfection du toit, destruction de la sacristie, suppression des autels sulpiciens, etc.