• Nom Collecteur: Sandrine GAULTHIER & Geneviève COTTIN
  • Date Création: 08-04-2026
  • Adresse ou lieu-dit: Saint-Laurent-sur-Saône
  • Type Propriétaire: Privé
  • Communication Transport: Non concerné
  • Habitat: Non concerné
  • Patrimoine religieux funéraire: Non concerné
  • Commune concernée: SAINT-LAURENT-SUR-SAONE
  • Patrimoine rural: Non concerné
  • Catégorie principale: Non renseigné
  • Architecture militaire: Non concerné
  • Patrimoine industriel commercial: Non concerné
  • Patrimoine civil public: Non concerné
  • Patrimoine naturel: Non concerné

Hôtel des Ducs de Savoie

Comme le montrent gravures et estampes, cet édifice détache depuis des siècles sa silhouette caractéristique à l’angle du pont. Le bâtiment, sans caractère particulier et en fort mauvais état de nos jours, comporte un corps central mansardé dominé par une tour carrée et flanqué de deux ailes en saillie. L’aile occidentale et la tour sont couvertes d’une toiture à quatre pans.

Jusqu’en 1601, cet hôtel servait de résidence aux ducs de Savoie lors de leurs visites dans la cité. Deux corbeaux de pierre situés sous la fenêtre supérieure de la tour servaient, dit-on, à suspendre la bannière des ducs pendant leurs séjours. Depuis 1452, la maison abritait également les prisons ducales.

 

Rue Belle Dumont

Marie-Madeleine de Magdala qu’on nommait la Belle-Dumont. Ce vocable significatif a servi à dénommer l’une des plus anciennes et principales rues de Saint-Laurent, où cette Madeleine bressane habita longtemps et revint mourir en odeur de sainteté.

 

Place de l’Église

Portail en plein cintre orné à la clef de voûte d’un écusson nu.

Linteau de porte en accolade avec petit écu (remploi).

 

Place du Roule

N°30 : bel ensemble de deux portes juxtaposées en pierre de taille, probablement une ancienne échoppe.

 

Rue Albert Cousin

N° 105 : maison en pierre du Mâconnais caractérisée par quatre tourelles d’angle octogonales (XIXe siècle).

 

Rue de la Poste

N° 40 : façade du XIXe siècle aux fenêtres surmontées d’un fronton triangulaire. Niche vide au-dessus d’une porte.

 

Rue Chevalier Burtin

Belle porte de jardin en plein cintre en pierres de taille.

 

Quai Bouchacourt

N°1 : quelques pierres dites « filatières » saillent aux angles d’une maison. Ces pierres auxquelles on suspendait la filasse étaient utilisées pour le séchage du chanvre ou du lin.

N°42 : dans la cour, porte à accolade et à montants chanfreinés.

Un grand nombre de maisons construites au XIXe siècle possèdent des balcons (ou des balconnets) en ferronnerie devant leurs fenêtres du premier étage : Rue Tony Révillon, Rue de la Poste, Rue Albert Cousin et Rue de la Levée.