• Nom Collecteur: JCollet
  • Date Création: 25-07-2026
  • Type Propriétaire: Public
  • Communication Transport: Non concerné
  • Habitat: Non concerné
  • Patrimoine religieux funéraire: Non concerné
  • Commune concernée: SAINT-JULIEN-SUR-VEYLE
  • Patrimoine rural: Non concerné
  • Catégorie principale: Patrimoine religieux et funéraire
  • Architecture militaire: Non concerné
  • Patrimoine industriel commercial: Non concerné
  • Patrimoine civil public: Non concerné
  • Patrimoine naturel: Non concerné

Cimetière. Translation en 1868-1870.

1.Un cimetière exigu. Pendant longtemps, le cimetière a entouré les côtés nord et ouest de l’église.

7 février 1847. Le maire déclare : " Il serait à propos d’entourer le cimetière d’une haie vive, pour en défendre ses douves des atteintes du bétail, planter sur l’étendue de son entour supérieur des arbres…garder son caractère de retraite…"

23 mai 1847 : 100 épicéas, 1500 acacias, 200 aubépines ont été plantés

A cette époque existait la Fabrique, groupe de clercs, qui administrait les biens de l’église et la vie paroissiale. Le curé Bouchut signale que le fossoyeur a de la peine à trouver une place pour de nouvelles sépultures. Le curé demande à la commune un agrandissement du cimetière ou son déplacement. Contrairement aux dispositions de la loi du 23 prairial, an XII, le cimetière se trouve dans l’enceinte du bourg, il convient de le déplacer par souci de salubrité. En 1857, on procède à la construction d’un mur.

2. Mais le 12 décembre 1867, le conseil décide la translation du cimetière, en conformité à la loi et pour des raisons de salubrité. Des parcelles situées "aux Côtes", route de Biziat, sont achetées à Monnier Claude et Benoit (18 ares). L’expertise des deux parcelles est faite par Jean Goyon, instituteur.

F. Audras de Béost (Vonnas) est chargé de l’enquête commodo in commodo. Personne ne se présente.

La vente (1) a lieu par devant le notaire Louis Victor Villier le 21 mai 1868, en présence de Jean Villier maire et fils de Louis et des vendeurs : Benoit Monnier et Anne Bady, Claude et Jeanne Monnier.

Le coût de la clôture est estimé à 3600 fr. Louis Dufrêtre gagne l’adjudication en proposant 3400 fr.

La commune est autorisée à s’imposer extraordinairement pendant 6 ans de 20 centimes (séance du 29 mars 1868)

Le février 1869, la commune décide un emprunt de 4000 fr à la Caisse des dépôts et Consignations 4% pendant 6 ans, à partir de 1870.

 La réception des travaux des murs du cimetière a lieu le 20 août 1870. Il ne reste que leur crépissage à achever. Une réparation des murs (en pisé) était déjà nécessaire en 1886, exécutée par le maçon Masson.

En 1895, le cimetière sera agrandi côté nord de 8, 34 ares  : parcelle achetée à Benoit Bouchy (Les Roussettes). Ce qui nécessitera l’extension du mur de clôture, adjugée à Claude Bonnard, entrepreneur à St Julien(Saint Jean Bichard)

(1)            Benoit Monnier et Anne Bady : 9, 36 ares (523, 67 fr.) / Claude et Jeanne Monnier : 8, 64 ares (425, 50 fr.), soit au total : 949, 17 fr.