• Nom Collecteur: Henri Pornon
  • Date Création: 03-03-2026
  • LATITUDE: 46.213379
  • LONGITUDE: 4.912814
  • Type Propriétaire: Public
  • Communication Transport: Non concerné
  • Habitat: Non concerné
  • Patrimoine religieux funéraire: Eglise paroissiale
  • Commune concernée: SAINT-ANDRE-D HUIRIAT
  • Patrimoine rural: Non concerné
  • Catégorie principale: Patrimoine religieux et funéraire
  • Architecture militaire: Non concerné
  • Patrimoine industriel commercial: Non concerné
  • Patrimoine civil public: Non concerné
  • Patrimoine naturel: Non concerné
  • Protection labellisation: Inscription MH en 1947
  • Source document: Collet, Jean-Claude, les églises romanes de la Dombes, 1978, Editions de Trévoux ; Reynaud, Jean-François, Eglises romanes de l’Ain, 2024, Collection Patrimoine des Pays de l’Ain ; Richesses touristiques et archéologiques du canton de Pont-de-Veyle (préinventaire), Association Histoire et Patrimoine du Canton de Pont-de-Veyle, 1986

L'existence d'une chapelle est attestée en 917. D’abord possédée par les moines de Cluny, cette chapelle passe ensuite au monastère de l’Île Barbe au Xème siècle qui y fonde un prieuré confirmé en 917 par l’empereur Conrad et la remplace par l'église actuelle. Le prieuré sera uni en 1515 au chapitre de Pont-de-Vaux.

L'église actuelle est en pierre et dotée d’un portail en partie roman et d’une abside à arcatures. Son plan est en forme de croix latine avec nef unique et clocher à la croisée du transept. Les parties les plus anciennes, d'époque romane, sont le choeur et l'abside en cul de four. Celui-ci repose sur cinq arcs. Les chapiteaux sont d’une grande simplicité : corbeille cylindrique et petites volutes aux angles. L’ouverture à pilastres de la façade pourrait dater du deuxième quart du XIIe siècle, et l’abside du premier tiers du même siècle.  Elle a été très transformée au XIXe Siècle, en particulier par l'ajout de chapelles latérales construites en 1856 par l’architecte mâconnais Roch. L’ancienne sacristie a été reconstruite en 1856 dans le prolongement de l’abside avec des matériaux anciens. Le portail actuel, flanqué du pupitre et du bénitier, date du XIXe siècle. Les éléments du portail primitif ont été réemployés pour encadrer la fenêtre du pignon.